04.06.2008

Le premier amour... (j'ai écrit ça il y a 3 ans)

A l'approche de la St Valentin, j'ai eut une petite envie... Celle de parler du premier amour ! Il ne s'agira pas ici de raconter mon expérience personnelle, mais de faire un zoom sur ces premiers pas dans le grand bain de la vie amoureuse.


Tout d'abord l'amour c'est beau, oui crions le haut et fort L'AMOUR C'EST BEAU, mais...
Mais, la naïveté du premier amour ne dure pas éternellement et c'est d'ailleurs pour cela qu'il faut en profiter au maximum. J'entend par naïveté les phrases telles que "nous deux c'est pour la vie" ou alors "tu resteras toujours avec moi hein? Toujours? On ne se quittera plus jamais".

Car comme on le dit si bien « La magie du premier amour, c'est d'ignorer qu'il se terminera un jour ».
Oui il s'agit bien la de naïveté et d'ignorance à propos des tourments de la vie car si on parle de premiers pas dans la vie professionnel comme entrée dans la vie adulte, il ne faut pas oublier qu’avant il y a le premier amour ( et désolé pour les retardataires… ). Et si on aborde celui-ci avec la plus grande naïveté c’est pour mieux l’achevé sur un gain de maturité.

« La magie du premier amour, c'est d'ignorer qu'il se terminera un jour » : cette phrase résonnera longtemps dans la têtes des adeptes des premiers moments, des instants magiques où dans les bras de son alter ego le temps semble suspendu pour l’éternité . Oh oui, ils sont beaux ces instants de doux rêves et ses premiers baisers échangés, cette douceur qui nous enveloppe de calme et de sérénité.
Que dire du premier amour si ce n’est qu’il n’y en ai point d’autre…
Je n’entend pas par là qu’on ne retrouve guère le bonheur après, mais qu’il n’y en a qu’un qui aie ce goût sucré, ce goût que l’on garde toute sa vie au fond du palet. Non pas par regret, mais parce que le premier amour reste souvent graver comme un souvenir plein d’innocence et de gaïté. Deux qualificatifs que l’on aura rarement l’occasion d’utiliser dans les tumultes qui suivront. Car une fois le premier amour passé, notre regard sur la vie de couple change à jamais : friabilité, confiance difficile à accorder etc…
Mais ce n’est pas ce passage que j’aimerais décrire dans cet article, j’aimerais juste trouver des mots pour définir cette période tant appréciée.

Lors du premier amour on joue de tout et de rien ( surtout de rien )…
Lors du premier amour on ne craint rien ( Ah l’innocence !)
On ne sait pas vraiment a quoi s’attendre, on se fait souvent surprendre (non ! non ! pas forcément par derrière bande de porcs !!!).
On découvre des choses………. Et d’autres……………. …. ….. … . . . . . HUM !
On se sent bien, on est invincible, on est indivisible ( et pourtant !)
En fait c’est quelque chose d’indescriptible, on passe des soirées ensembles, parfois même avec beaucoup de chance il s’agit de vacances. On se créé plein de souvenirs communs (souvent sans lendemain…), on se raconte des tas de blagues débiles, on fait des batailles de polochons (pour les plus sages)… Alala…
Et puis vient la première séparation !
Alors la première séparation je la ferais dans un autre article parce que là ça risque d’être loooong !!!

allez sur ce je finis l’article sur une touche moins romantique parce que se prendre au sérieux c’est pas bien. Voici donc une petite citation de moi-même (si si !) :

Que deviendrait l’homme sans la femme ?!
Un sacré branleur !

(ça aussi je l'avais écrit à l'époque... Désolé...)

16.05.2008

La voici, la voila !

« Je me tenais là, devant lui depuis bientôt cinq minutes. Cinq minutes pendant lequelles ses membres gras et luisant n'avaient point bougés sous son costard neuf de chez Kenzo. Sans doute était t'il maintenant trop gros pour s'agiter pendant un licenciement. Il doit être cardiaque me dis-je, j'en ai maintenant la certitude. Et puis, son taux de collestérole doit être dangereusement élevé. Oui, beaucoup trop élevé. C'est certainement pour cela qu'il ne s'agite pas beaucoup pour me licencier, moi, Teddy Bondin, 35 ans, bientôt 20 ans d'ancienneté en tant que commercial chez « Lavoissi immobilier ». Oui, je sais, j'en rajoute, j'hyperbole, mais qui n'exagèrent pas quand il s'agit de parler de ses problèmes? On est quand même sur le point de me guillotiner là, en effet, Monsieur Lavoissi n'a pas encore fait d'allusion à mon évincement pur et simple. Mais il ne va pas tarder je le sais...

- Teddy me dit t'il enfin les yeux emplis de fausse compassion, mon teddy, on en à fait un bout de chemin ensemble (« mon » Teddy? En plus il me la joue patternaliste... Bon j'arrête je laisse place au salop. Le salop reprend donc...). On en a vendu des maisons tous les deux... Que dis-je, on a même quasiment monté cette boîte tout les deux. On a eut nos heures de gloires... Mais comme tu le sais, il laisse un silence et me fixe de ses yeux de crapaud globuleux, les temps sont durs. Trop dur à vrai dire, nouveau silence. Enfin, dit t'il en se grattant la tête, je ne pense pas qu'il faille te faire un dessin, tu sais déjà où je veux en venir. J'aurais préféré que tu démissionne, mais puisque tu tiens tant à tes indémnités de licenciement.

Oui a vrai dire, ce n'ai pas vraiment mon flair qui m'a permit d'anticiper le drame qui se joue. C'est plûtot le harcélement moral qu'exerce monsieur Lavoissi sur moi depuis quelques semaines qui m'a mené à ces prévisions. »

« Où vais-je donc passer la nuit. «

« La nuit est belle, les étoiles constèllent le ciel et les souvenirs remontent. Si j'ai choisis cette colline, ce n'est pas un hasard. C'est là, maintenant je m'en souviens, que, dans ma jeunesse, je passais des soirées entières à bavarder avec mon meilleur ami. Deux jeunes cons pensais-je, deux jeunes cons dont les rêves dépassaient les faits. Des rêves de cinéma, de livres, d'entreprise et quoi d'autre encore, quoi de plus, quoi de vrai? rien... J'ai perdu mon temps chez Lavoissi, je ris. La fin du rêve Lavoissi, « La voilà » plaisantais-je intèrieurement. Mauvais jeu de mots pour un type comme moi réduit à dormir dehors. »


« Il ne m'avais pas fallut plus de cinq minute pour commettre le crime. Cinq minutes... »

17.06.2007

Déclaration

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Je t'ai observé et je t'observe toujours
à vrai dire je crois que tu me fascines
tous les matins tu traverses la rue aux premières lueurs du jour
ta beauté rayonnante m'illumine
tu marches avec tant de grâce et de félinité
tes mouvements sont si souples et tes pas si légers
Oui je crois que tu me fascines...

Mais jamais, non jamais tu ne t'es retournée
alors je te contemple sans que jamais tu ne m'aies regardé
as tu au moins remarqué que nos yeux sont assortis
tous deux de saphirs sont serties
tous deux habitons le même quartier depuis bien longtemps
et depuis la première fois que je t'ai aperçue je t'attend

Mais jamais, non jamais tu ne t'es retournée
alors je n'ai jamais pu t'approcher
j'aimerai tant sentir ton parfum
mais au lieu de cela je me noie chaque jour un peu plus dans mon chagrin
ma solitude est de t'avoir si prés de moi
si prés de moi certes mais le jour s'en va

La nuit tombe et tu n'es toujours pas là
là où j'aimerais tant que tu sois
j'aimerais pouvoir caresser ta chevelure de soie
l'approcher puis la sentir sous mes doigts
mais tu es si loin et tu va bientôt dormir
j'espère que de merveilleux rêves tu pourras te nourrir

Les jours passent et tu ne me vois toujours pas
qui suis-je? Un fantôme qui vient, qui va?
Ton ombre qui te suis et te protège?
Tes traces de pas imprimées dans la neige?
Celui qui aimerai prendre soin de toi
celui qui en à marre de rester là

C'est pourquoi j'ai décidé de t'écrire
oui, j'ai préféré bouger au lieu de mourir
j'ai déménagé
jamais je ne t'aurais parlé
mais au moins tu m'aura lu
de l'autre coté de la cloison je ne serais plus
mais le souvenir de mon amour
lui, y restera imprimé pour toujours

Mais qui sait ma douce voisine
peut être qu'un jour au détour d'une rue
nous nous croiserons devant une vitrine
et ce jour là je saurais que vous m'avez vu
alors notre histoire pourra commencer
et ne jamais plus s'arrêter.

12.04.2007

L'assassin (écrit il y a 5 ans... Dans ma tendre jeunesse)

medium_ninja.2.jpgil n'a que faire de son coeur
car son instinct est celui d'un prédateur
cette homme tue pour l'empereur
et c'est ainsi qu'il vit dans l'honneur.

Quand le soleil devient moribond puis que la nuit tombe
il execute les tâches qui lui incombent
chez ses ennemis alors c'est l'hécatombe
car cet homme ignore ce que symbolise la colombe.

Dans les ténèbres il fend
même le coeur des innocents
ceux-ci meurent d'un coup foudroyant
alors même qu'ils ignorent ce qui les attend
les nuits de cet homme finissent toujours dans le sang.

Il est un assassin
pour lui la mort est un doux parfum
c'est l'un de ces rodeurs d'esprit malin
il vous surprend tel un felin
sans jamais avoir une once de chagrin

Pourtant l'attend mort
et à l'aube de celle-ci le remord.

Encore de la poésie... (ou pas)

medium_neige.gif
Un amour est neige de bonheur:
Certains sont eternels d'autres fondent au fil des heures.
Pour connaître la perfection, à toi de préparer ton ascencion,
Vers les plus hauts sommets, ceux des neiges de l'eternité.
Sache que si cette place te paraît inaccessible,
avec le temps s'efface l'illusion qu'on appel "l'impossible".

Ah! les histoires d'amour... C'est complexe!

medium_Lycee02.jpg

1 : Ext/Jour. Parc public

Jode :

L’air un peu inquiet
Franchement je m’inquiète mec… T’as pas l’air bien en ce moment …

Janëc :
Fronce les sourcils, le regard sérieux
Ouai je sais… Il y a plein de trucs qui défilent dans ma tête … J’ai l’impression que rien ne se passe comme je voudrais… Y a tout qui part en vrille cette année… Mon chien a disparu, je vais redoubler et le comble c’est que je sais même plus si c’est bien que je reste avec Fei …

Jode :
Surpris
Hein ?! Tu te fous de moi ou quoi ? T’as pas intérêt à foirer! Rappels toi tous les efforts qui t’on été nécessaires pour sortir avec!

Janëc :
Un sourire au coin de la bouche
T’es marrant toi ! C’est ma vie et si je venais à m’en séparer… Ca sera mûrement réfléchi…
Il prend un air penseur
Tu sais… toute notre vie on nous gave d’histoires d’amour en tout genre : Des livres, des films, des pièces de théâtre… Des histoires qui nourrissent les espoirs de bonheur les plus fous… On rêve, on rêve et puis un jour on rencontre cette fille, cette fille qui tourmente nos jours et nos nuits… Cette fille qui peu transformer la fiction en réalité !
Il pousse un soupir, blasé
Ensuite, on fait connaissance avec elle, on sors avec et petit à petit on la découvre et puis…
Il prend une profonde inspiration puis soupir une seconde fois
Arrive le fameux moment de la désillusion, on s’aperçoit que tout ces films et toutes ces histoires qu’on nous a montré ne sont que mensonges… Parce que… Parce que…
Un peu embrouillé il cherche ses mots
L’être humain n’est qu’un égoïste, il est trop soucieux de son bien être pour penser à celui des autres !
Il pose sa main sur l’épaule de Jode et le regarde dans les yeux
A part en jouant un rôle comment veux tu que ça marche ?!

Jode :
songeur
T’as peut-être raison…
Il sort soudainement de ses pensées
mais franchement t’es quand même flippant ! C’est pas toi qui trouvait l’amour magique il y a un an ou deux ?!

Janëc :
La tête dans ses mains
Je suis désolé mais je ne peux plus me voiler la face… Ca fait trois mois que Fei ne me montre plus qu’elle m’aime…Ca me saoul ! Tu comprend ça ?! j’en – peux – plus ! Alors maintenant si tu trouves pas ça normal que je pète un câble…

Jode :
Non mais c’est bon je vois ce que tu veux dire… Mais toi faut que tu comprennes que pour moi vous étiez le couple modèle… Alors j’y peux rien si je suis choqué...

Alcool et poésie...


Du rhum, de l’esprit et beaucoup d’amis,
Un homme, une fille, une boîte de nuit,
Une soirée qui ne peut se refuser,
Une soirée qui devait bien s’annoncer,
Mais parfois l’alcool nous pousse à des comportements hors choix,
medium_alcool.jpgOn danse, on boit, on dit n’importe quoi et le lendemain c’est l’embarra,
Faire des choses marrantes, faire le bouffon,
Il n’y a rien de plus aisé dans le fond,
Sortir de sa vrai personnalité,
Se sentir animé d’une drôle d’animalité,
Rire de ce qui nous fait pleurer,
Fuir la réalité…
Le recours à l’alcool serait t-il lâcheté ?

11.04.2007

THE END (fin d'une de mes histoires...)

Ext/ Jour


La neige tombe à petit flocon sur le village de Dysha, la place principale est déserte, Yoru attend assise sur le rebord de la fontaine, sur son visage apparaît la fatigue d’une nuit d’angoisse… Si fragile, elle semble pourtant plus belle que jamais. Elle attend déjà depuis des heures qui semblent être une éternité. Soudain, à travers les rayons d’un couché de soleil flamboyant, apparaît la silhouette titubante de Nishi. Yoru l’aperçoit, son visage s’illumine de joie, un sourire s’affiche à travers son expression de grande surprise. Elle entreprend une course pour rejoindre son bien aimé, s’assurant qu’il n’est pas qu’illusion, elle le sert fort dans ses bras. Nishi, ébouriffé, le visage terreux, une balafre sur la joue, la serre également dans ses bras. Elle pleure, lui aussi, ils s’embrassent tout deux agenouillés par terre. Alors que rien ne semble pouvoir entacher cet instant magique, Yoru s’aperçoit que le sang de Nishi se répand sur le sol enneigé, elle comprend qu’il est mortellement blessé… Terrorisée par l’inévitable mort de Nishi elle sanglote, le serre encore plus fort dans ses bras tremblant, comme si elle voulait suspendre le temps pour empêcher à sa vie de s’échapper. Les flocons tombent de plus en plus intensément, la nuit tombe.

Nishi :
- Yoru… Je…Je crois que je t’aime ! Depuis mon arrivé dans le village je n’ai eut d’yeux et de pensées que pour toi…à aucun moment, tu n’as cessé d’habiter mes jours et mes nuits. J’ai presque honte d’avoir mis autant de temps à te l’avouer…
Il la fixe un petit instant comme pour garder une dernière image d’elle avant son départ. Se rendant compte de l’ironie de la situation, un faible sourire s’affiche sur son visage.
- Surtout… au moment où la vie me fuie.

Yoru :
Ne dit pas de bêtises, maintenant que je t’aie retrouveé, la mort ne pourra pas nous séparer. Nishi…tu es la plus belle incarnation de mes rêves! vie ou meurs, mais saches qu’où que tu ailles je te suivrais.

Nishi :
le regard émerveillé
- Ca y est l’ombre est partie!
Nishi expire son dernier souffle, un dernier souffle pour un dernier sourire. Le corps inerte, le visage sans vie, il relâche son étreinte de Yoru. Celle-ci le garde dans ses bras, elle appuie la tête de Nishi sur sa main et de l’autre lui ferme les yeux. Les larmes ruisselant sur ses joues, les mains quelque peu ensanglantées, elle lui caresse les cheveux avec douceur. Son corps sursaute sous de petits sanglots, son rêve vient de s’envoler vers d’autre cieux, elle s’en rend compte et le sert de nouveau dans ses bras. Elle lui chuchote à l’oreille des mots indiscernables, puis sort de son fourreau le Katana de Nishi, elle regarde le ciel, la neige s’arrête soudainement de tomber, les nuages commencent à s’éparpiller dévoilant la pâleur de la lune. Sangatsu sort d’une ruelle, il aperçoit la scène.

Sangatsu :
L’air effrayé.
- Yoru poses ça ! Qu’est ce que tu fais ?!

Il crie en courant vers elle, elle lui sourit, puis, d’un geste brusque se transperce le ventre. Elle est à genoux, fixant maintenant un magnifique ciel étoilé, elle tombe sur le corps de Nishi. Sangatsu s’agenouille devant leurs corps, il se laisse tomber en avant les mains enfoncées dans la neige, il tremble. Il règne un incroyable silence, la neige reflète la lueur de la lune, les montagne s’illuminent…



THE END

Scénario Mafia

1 : Int/Jour. Bureau de Rebbio


Des coups de feu retentissent dans la boite, Rebbio est dans son bureau…


Rebbio :
Qu’est ce qui ce passe putain !!!

Julio ouvre violemment la porte du bureau, il est essoufflé…

Julio :
Chef ! C’est la mafia, ils saccagent tout en bas ! Chef ils ont même tiré sur Franck…

Rebbio :

Le regard haineux
La mafia hein ?!
Rebbio se dirige vers le grand tableau derrière son bar personnel il marmonne en tapant un code sur un petit clavier
J’ai donné mon sang pour cette boîte…
le tableau coulisse, une réserve d’arme apparaît, Il saisit un fusil d’assaut et donne une mitraillette à Julio…

Julio :
Des armes ?

Rebbio :
J’ai un permis pour ça tu sais…
Bref silence… Il semble réfléchir…
Putain de Mafia ! Maintenant c’est la guerre !

Julio :
La guerre ? Mais ce sont les Italiens !

Rebbio :
Les Italiens ? C’est qui les Italiens ? J’encule les Italiens ! tu m’entends ?
Il lève la voix et crie
Vous m’entendez, moi je bute tous ceux qui touchent à mon business !!!


Rebbio sort brusquement, il est en haut des escaliers qui descendent dans la boîte de nuit… Les Italiens sont en bas ils cassent tout… Il descend suivit de Julio sans que ceux-ci ne le voient, il charge son fusil puis tire au plafond… Les Italiens surpris sursautent et se retournent vers lui le regard effaré. Il les regarde puis tourne ses yeux vers son fusil, il recharge d’un coup sec…


Rebbio :
Avec le regard d’un fou
C’est lui que vous cherchez ?
Il tire sur le premier qui fait un bond de trois mètres en arrière renversant des tables au passage, puis il recharge encore d’un coup sec… L’un des deux autres mafieux fait mine de sortir son arme, il n’a pas le temps de la brandir que Rebbio lui a déjà tiré une rafale de plombs dans le corps le propulsant contre les bouteilles derrière le bar.

Un extrait de la même histoire...

- C’est à ce moment précis que j’ai décidé d’utiliser les mêmes armes du gouvernement, cela à d’ailleurs été tellement efficace que très rapidement je suis devenu le gouvernement.
- Que voulez vous dire ? Demanda Vincent d’un air stupéfait.
Semblant se remémorer l’histoire depuis son commencement, l’homme eut un petit rictus de satisfaction. La neige ne tombait à présent plus qu’à petits flocon et pourtant des frissons parcoururent le corps de Vincent.
- Eh bien tout ceci est très simple à expliquer, j’ai utilisé les l’instruments primitifs qu’utilisent tous les Etats du monde : la peur et la violence. Mon cher Anubis incarnait à la perfection ces deux éléments constitutifs du pouvoir, c’est pourquoi je l’ai rapidement récupéré dans mes rangs. Et puis il n’a pas été le seul, il semble qu’en recrutant tous les individus refoulé par la société on puisse facilement former une véritable armée. Tu sais Vincent ? Quand j’avais 5 ans des experts m’on fait passer des tests de QI, il semble que j’ai aisément dépassé la barre des 200 ce qui n’était pas pour leur déplaire. Ils ont rapidement commencé à faire d’autres tests et le premier fut un deuxième tests de QI. Sais-tu combien j’ai obtenu ? 130 ! Oui je l’avoue : j’ai feinté. Quel enfant aurait voulu qu’on utilise sont cerveau comme objet d’études scientifiques ? Dis-le moi Vincent ? Quel individu sain d’esprit voudrait échanger sa place avec celle d’un de ces singes en cage ?

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